MENU SERGE PEY / POÉSIE D'ACTION
 
1. BIOGRAPHIE 2. BIBLIOGRAPHIE 3. MUSÉE VIRTUEL 4. INTERNATIONALE DU RHYTME 5. ACTUALITÉ 6. CONTACT

 
I. Emeute et Tribu II. Symbolique III. Les bâtons IV. L'engagement V. Le théâtre VI. La performance
VII. Poétique VIII. Oeuvre sonore IX. Plasticien X. Les ateliers XI. Editions XII. Poèmes

 

 

VII. Les Langues du poème.

 

Homme de plusieurs exils, son œuvre française est traversée par les langues de son enfance comme l’Espagnol ou l’Occitan. Nihil et Consolamentum, L’évangile du serpent, sont les versants de la spiritualité occitane de l’œuvre de Serge Pey. Définissant la poésie comme une traduction permanente, à travers la langue occitane, il questionne dans ces deux ensembles la problématique du « Nihil » posée par la théologie du catharisme et aussi celle de l’Histoire. Dans ces deux ouvrages, traduits par Alem Sure Garcia et par éric Fraj,  il souligne que le poète est toujours un traducteur du monde et que sa relation avec le langage est aussi un devoir d’Histoire.

Marqué par son aventure mexicaine, dans laquelle il rencontra Jean Clarence Lambert,  il rédigea un ouvrage sur Octavio Paz qu’il rencontra en 1977,  autour d’une vingtaine de lettres posthumes à partir des arcanes majeurs du tarot.
Nierika ou les mémoires du cinquième soleil, son livre mythique sur le peyotl et les Indiens huichols, parmi lesquels il séjourna, retrace l’expérience visionnaire d’une littérature de l’extase. 
Le livre immédiat de Tepoztlan,  village dans lequel il habita durant de longues années, est le témoignage d’une des expériences les plus singulières d’un happening de poésie contemporaine en Amérique latine.
Du latin au basque, de l’alphabet ogham aux langues secrètes des étrusques, des glyphes de l’île de Pâques, de l’américain de Ginsberg aux langues secrète des oiseaux, Serge Pey révèle la magie des langues.
Dans les années quatre-vingt il créa une éphémère Internationale de la poésie acrylique dans laquelle il publia l’écriture secrète des « panchitos » de Mexico.